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une rencontre, une seconde vie: sujet 2

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gsmus


Une rencontre, une seconde vie : sujet 2
Alors que je suis presque inconscient au beau milieu du désert, je me réveille et aperçois une caravane. Celle-ci s'arrête à côté de moi. Un homme au visage terni par le temps, une allure de guerrier descend de son animal et me regarde fixement.
Il me prend le bras et me dit:
jeune fou! Pour être capable de reconnaître son chemin sans repères, en regardant le ciel et les étoiles, capable de distinguer un caillou à des distances vertigineuses, il faut être un homme courageux, généreux et cruel comme le monde qu’il habite. Que fais tu ici en plein milieu de mon désert petit idiot?
Il répliqua aussi:
Le désert ce n’est pas seulement la beauté des crépuscules, l’ondulation sensuelle des canyons, les caravanes des mirages. C’est aussi un pays où le niveau de vie est l’un des plus rudes du monde, où la mortalité est la plus élevée,à cause de la chaleur qui s'y éveille chaque matin ou les bandits qui cavales à la recherche d'une vengeance inutile, à la recherches d'un homme perdu à dépouiller.
Tu as de la chance que ce soit moi qui te retrouve, comment te nomme tu?
Je m'appelle James lui dis-je. Il me prit sur son épaule et d'un coup sec et brusque il m'assis près de lui sur ça carriole. Les conversations étaient longues et intéressante. Il donnait l'impression d'être né dans ce désert et d'avoir était livré a lui même depuis toujours. Ces chevaux avançaient seuls comme s'ils avait arpenté ces chemins de pierre rouge durant une éternité sans même demandé une goutte d'eau. Mais qui est cet homme me dis je en murmurant.
Dites m'en plus, je vous en conjure, je veux tous savoir et construire un jour mon village.
Il accepta de partager ces connaissances et continua son histoire.
" L'eau des puits ici, y est amère. On se délecte de l’eau plus douce, de la pluie quand celle-ci se daigne à nous caresser le corps. Se réveiller au désert ce n’est pas seulement devenir semblable à un monde dur, hostile, impitoyable. Cela c’est la légende de l’homme bleu, guerrier indomptable, capable de survivre sur une terre où la chaleur dépasse cinquante degrés, où le taux d’hygrométrie est voisin de celui de la Lune. Vivre au désert c’est aussi apprendre à être sobre, apprendre à supporter la brûlure du soleil, à porter sa soif tout un jour, à survivre sans se plaindre aux fièvres et aux dysenteries, apprendre à attendre, à manger quand un animal sort de son trou et que l'on arrive à le chasser. Quand il ne reste plus sur l’os du chacal qu’un tendon et un bout de peau, on pense deja a quand pourrons nous recroiser le chemin d'un gibier. Apprendre à vaincre sa peur, sa douleur, son égoïsme…. Mais c’est aussi apprendre la vie dans un des endroits les plus beaux et les plus intenses du monde, vaste comme la mer ou comme la banquise dont m'a parlé un voyageur qui comme toi c'est perdu il y a bien des années dans ce désert."

Si je comprend bien, vous essayé de me faire comprendre qu'il s'agit d'un lieu où rien ne vous retient, où tout est nouveau chaque jour, comme l’aurore qui illumine les schistes, comme la chaleur qui brûle dès le matin jusqu’à la dernière seconde de jour. Un lieu où rien ne différencie la vie de la mort, parce qu’il suffit d’un écart, d’une inattention, ou simplement d’un accès de folie du vent surchauffé sur la tête pour que la terre vous abandonne, vous recouvre, vous prenne dans son néant.

Merci l'ami, je tiendrais compte de vos conseil, et si un jour vous trouvais une nouvelle ville sur votre route, sachez que se sera la mienne et que toutes les portes vous y seront ouvertes.
Pendant ce temps, les jours, tous plus chauds les uns que les autres passaient et les nouveaux amis chercher un endroit ou pouvoir établir un camps à l'abri des tempêtes du désert qui avançaient chaque jour en balayant terre et sable sur leur passage.
Une fois que le danger fut passé, quelques jours plus tard les deux individus partirent chacun de leur côté. L'un à la poursuite de sa quête afin de pouvoir un jour construire sa propre ville et pouvoir vivre heureux. tandis que l'autre parti sans but précis en direction des montagnes les plus lointaines.
Quelques années passèrent et James était devenu maire d'une ville nommée" LA SECONDE VIE".

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